Il y a d’abord « 13 », son air de Piano … Pianississimo…
Le temps s’étiiiiiiiiiiiiiire…..
Les corps jaillissent, chutent, sautent et virevoltent
Retrouvent la marche ritournelle, collective
Ensuite il y a « 14 », sa régularité métronomique
Son bouquet de couleurs feu d’artifice
Ses gestes au cordeau : unisson millimétrée
Et soudain STOP ! Le temps d’une respiration, naissance d’un tableau
Véritable ode à la radicalité chorégraphiée
« 13&14 », nous embarque dans un ailleurs épuré
Dans lequel la circularité infinie
Nous propulse dans en danse, en transe… Hypnotique !